A une Sylphide

A une Sylphide
Il naît de certaines rencontres une tendresse manifeste.

Mais quand la
tendresse prend congé, c'est le désir qui s'installe.


Et inutile de vous dire ce que recèle le
désir.

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# Posté le mardi 24 mars 2009 16:39

Modifié le mardi 24 mars 2009 16:51

Sans vous Madame, je n'aurais jamais publié cela.

Sans vous Madame, je n'aurais jamais publié cela.
Il n'y a rien a dire, je n'ai encore rien accompli dont je puisse être fier, ou tirer quelques reconnaissances.
J'arbore un
sourire enfantin, car dans le fond je crois que c'est l'élixir de jouvence le plus puissant.
D'ailleurs mon poète préféré l'avait si joliment exprimé je crois
"le génie, c'est l'enfance retrouvée à volonté" ou quelque chose comme ça. (Baudelaire)

Avec ce sourire je me balade, j'essaye d'apprendre du
monde qui m'entoure, je me nourris du vécu des autres, mais je vous rassure je ne vis pas par procuration.

En fait je
rêve constamment, je m'invente un personnage différent chaque jour, je change de vie au rythme des musiques de mon Ipod.

Et dans cette vie inventée de toute pièce, je laisse l'amour me détruire, puis me donner des ailes, je laisse la
passion me saisir, le désir m'envahir, la peur me terrifier...
En fait je ressens ces sensations comme pour la première fois, il n'y a aucun artifice, comme si j'étais un enfant découvrant les
délices de l'existence.

Croyez moi Madame, je n'ai jamais autant ressenti une telle force que dans ce rêve perpétuel, alors biensur lorsque je dis "bonjour" à quelqu'un on pourrait penser que ce rêve prend une pause.

Pas le moins du monde, un "bonjour" et tout un tas de questionnements s'enflamme en moi, mon imagination prend le pas et invente des
histoires toutes plus différentes les unes des autres...

Et ainsi s'écoule mes jours, au gré de ce rêve qui façonne ma vie.

Vous n'imaginez pas tout le florilège de pensées qui s'entremêlent sous mes
paupières, dans ce petit coin qu'est mon cerveau.

Madame je serai votre gigolo, j'essayerai de vous montrer.

M.

# Posté le jeudi 05 février 2009 16:28

Modifié le lundi 09 mars 2009 19:38

"l'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin"

"l'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin"


























Je pense que par écrit ça sera plus efficace de communiquer, c'est pas que nos vies soient particulièrement mouvementées, parce que dans le fond on fout pas grand chose, mais bon on est toujours par mont et par vaux.
Et puis par téléphone je n'ai jamais été très fort, ces temps-ci je ressens plus que d'habitude le
fardeau du temps, j'ai l'impression de perdre mon temps.
Ca vient certainement du fait que la FAC c'est pas ce à quoi je m'attendais, je me pose beaucoup de questions sur mon futur.
Et puis hier tu m'as téléphoné, en commençant par dire "je t'appelle pour prendre des news" mais après j'ai senti dans le
timbre de ta voix que tu avais un peu de mélancolie, mêlée de rancoeur, et quelque chose en moi a dit "lui, il te ressemble, parce qu'à chaque fois qu'il va mal, ou qu'il est un peu perdu, il continue de sourire, malgré tout, il continu de prendre la vie FREEDOM SLALOM."
Et ça m'a touché, je ne peux pas affirmer que tu allais mal hier, mais c'était comme une voix
intérieure qui me le disait.

J'avais en fait l'impression de sourire avec toi, mais qu'au fond j'allais aussi mal que
toi, puis je t'ai envoyé un sms ridicule, pour ne pas qu'on se quitte sur cet appel...

Et ce qui me fait sourire ce soir, c'est le fait que je sais que je peux compter sur toi pour
sourire avec moi le jour où tout ira mal pour moi, et bien sûr vice versa.

Finalement plus je repense au lycée plus je me dis que c'était des années magiques, et dès que je reviens sur dax, et que je passe une soirée avec vous, je retrouve cet
univers.

Putain c'est fou comme notre vie peut être hasardeuse, et comment nous pouvons nous rattacher à nos souvenirs, alors que tout reste à vivre.

Tu sais ce soir j'ai reçu un sms de Po, ça m'a
inspiré, je me suis remémoré tout un tas de sensations :

Le goût des
lèvres de Charlotte, mon voyage en Angleterre, les cheveux de Prisk, nos sorties imprévues, le vélo jusqu'à St pandelon et le streap poker, la douceur de Po, les conseils de Ju, ma journée d'info où j'ai rencontré Soisoi pour la première fois, la voix de clément, les mercredis aprem chez moi, nos escapades à Bdx, les DALLAS stories, le jour où j'ai rencontré Sylvain, nos pancakes, les jours entiers passés avec Peter à débaler nos pensées les plus noires sans vergogne et avec notre rire vindicatif, les yeux de Margaux Lambert, les 3 étés fulgurant que j'ai passé, Chantal la hollandaise aux doigts d'or et aux manières angéliques...

Il n'y aurait pas assez de place pour tout recueillir... mais tu vois samedi soir ma main s'est posée sur ton
épaule, ma main a serré celle de DADA, mon front a touché celui de Laureen, j'ai pu m'enivrer du parfum de Cha, effleurer de mes lèvres le cou d'Eva, danser avec Natasha, échanger un regard avec Melissa, taper une accolade à Boris, faire tournoyer Labegue...

Et ces moments en apparence bénins m'ont fatalement rappelé les joies que le lycée a pu m'apporter, c'est un roman-photo qui défile en toi, comme si tu allais mourir et que les moments les plus enivrants resurgissent, comme pour te hanter une dernière fois et rendre l'échéance moins douloureuse.

La plus forte des
drogues ne pourrait autant stimuler mon cortex que de passer une soirée à l'ancienne avec toi, au milieu de ce cadre qui me ramène aux plaisirs d'antan.

M.



# Posté le lundi 02 février 2009 17:32

Modifié le mardi 03 février 2009 07:12

































"Chaque femme est un roman" écrit A.Jardin

A travers cette lecture je me reconnais sans difficulté. Je suis allé explorer différents chemins avec le sexe opposé. Et je pense qu'il est temps de revenir aux vraies valeurs, celles dans lesquelles j'excelle.
Le
SPEED-DATING
Où plutôt la rencontre fortuite lorsqu'elle développe une
attirance réciproque.

Que ce soit un attachement volatil fuyant l'aube ou que cela perdure, la
spontanéité de ces moments leurs confère un charme particulier. L'échange d'un regard, un contact prononcé, un souffle chaud, un baiser tout cela fait à une inconnue, sous la lumière tamisée d'un de ces lieux où la débauche s'exprime.
Ce n'est pas le désoeuvrement qui parle mais la fascination, attisée par le désir d'être
intemporel.




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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 14:42

Modifié le lundi 09 février 2009 16:03

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# Posté le samedi 10 janvier 2009 17:28

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 14:42